Aujourd’hui, les filles sont heureuses car nous allons dans le dernier parc national de Corée du sud, ce qui signifie dernière grosse rando (pour la Corée du sud toujours mais ça on ne leur rappelle pas trop!).

On prend le petit déjeuner dans la salle commune et on file au bus. Avant ça, il faut bien acheter un pique nique et il nous faudra 3 convenient store pour réussir à avoir un semblant de repas.

Ne voyant pas le bus arriver, on se décide à prendre un taxi. Pile au moment où on ferme la porte de la voiture, on voit un bus 500 (celui que l’on voulait) passer à côté de nous.

Tant pis, au moins on est plus confortablement installé ici.

On arrive très vite car il n’y a que 5km600. On descend au parking de Samneung et on se trouve un information center. Enfin, c’est ce que l’on croit car en fait, il n’y a pas de carte mais des souvenirs. La dame très gentille nous offre tout ce qu’elle trouve : des badges pour les filles, des cartes postales du mont Namsan… Encore une belle preuve de la gentillesse des coréens !

Mais nous n’avons toujours pas de carte ! On en trouve finalement une au vrai information center au début de la rando. Nous sommes partis pour 5kms et 400 mètres de dénivelé. Une broutille pour les nouveaux Choubidous qui randonnent partout en Corée du sud.

Le chemin est sympa, car il y a plein de reliques tout au long de la montée. On croise des statues de Bouddha sans tête, des Bouddhas gravés dans la roche, des stupas… Cela permet de faire des pauses et l’idée plaît bien aux poulettes (enfin surtout Gabrielle même si elle marche vraiment bien et nous étonne tous les jours).

La montée est un peu raide car les 400m se fait en 2km100 soit un bon 20%.

On croise un temple où le moine est entrain de prier en tapant sur sa calebasse. Ça nous rappelle des souvenirs proches à Haeinsa.

A quelques centaines de mères du sommet (Geumobong peak), il y a une boîte aux lettres avec cartes postales à disposition. Il est écrit que les cartes seront envoyées gratuitement avec tous les vœux du mont Namsan. On tente l’expérience en nous envoyant une carte, ainsi que Louise à elle-même et aux L… (mais c’est une surprise alors chut ! ).

On parcourt les derniers mètres qui nous séparent du rocher du sommet avec son nom et son altitude et on s’arrête pique-niquer.

Pour la descente, nous avons choisi le chemin de Yongjanggol qui ne paraît pas trop dur.

Le début est facile mais rapidement, on se retrouve à descendre des pentes assez raides sur des cailloux et sans vraiment de rambarde de sécurité. C’est assez inhabituel en Corée du sud pour qu’on le signale.

Bon, on s’en sort quand même et on voit de belles statues en chemin. La vue est elle aussi magnifique, bien plus que du sommet où on ne voit rien.

On profite de ce dernier coin de verdure car la fin de la Corée ne devrait pas être verte mais bleue (la côte quoi!).

Sur la fin, on suit un petit ruisseau à l’eau toujours aussi claire et l’envie de plonger dans les piscines naturelles est grande…enfin jusqu’à ce que l’on touche l’eau (glaciale!).

On arrive au village où nous devons prendre le bus retour. On ne voit pas d’arrêt, on commence donc à suivre la route. A ce moment là, un bus passe près de nous. Alex tente le coup et lève la main pour l’arrêter. Le chauffeur nous fait signe, s’arrête et nous confirme qu’il retourne à Gyeongju. On vient de prendre un bus à la coréenne !

On rentre à la maison où l’on finit notre repas.

On finit l’après midi en beauté avec…quelques devoirs.

Pour le repas du soir, on choisit une valeur sûre, un resto de chaîne que l’on a découvert à Gongju. Les filles prennent des pâtes carbonara et nous on partage un plat de barbecue ribbs (mâcher de la viande quelle bonheur, même si elle est tellement tendre que la mâcher ne sert à rien) et des pâtes.

On rentre vite se mettre au chaud car le froid est tombé d’un coup. Nous sommes en Novembre et le temps nous le fait ressentir dès le premier jour.

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